On parle volontiers de la sexualité des seniors en couple — la tendresse, la complicité, l’intimité partagée. Mais il existe un sujet dont on parle beaucoup moins : le plaisir solitaire. Se faire du bien soi-même, à 65, 70 ou 80 ans, que l’on soit en couple ou non. C’est pourtant une réalité statistique, validée par la science, et totalement légitime.
Chez Orvimed, nous avons l’habitude d’accompagner les seniors sur des sujets intimes depuis des années — incontinence, soins du corps, mobilité. Le bien-être sexuel s’inscrit dans la même logique : un besoin réel, trop souvent entouré de gêne, auquel on peut répondre avec sérieux et discrétion.
Le plaisir solitaire après 60 ans : une réalité largement sous-estimée
Pendant longtemps, la recherche sur la sexualité des aînés s’est concentrée presque exclusivement sur les rapports en couple, comme si le plaisir individuel n’existait pas après un certain âge. Une étude publiée dans la revue Menopause (The Menopause Society) est venue combler ce vide en interrogeant plus de 3 000 femmes de 60 ans et plus sur leur sexualité solitaire et leur usage des sextoys.
Les résultats sont sans ambiguïté : les femmes qui utilisent un sextoy lors de la masturbation déclarent une fréquence d’orgasmes nettement supérieure à celles qui n’en utilisent pas, et davantage que lors de rapports avec un partenaire. Une autre étude de la North American Menopause Society, menée en 2025 sur des femmes de 40 à 65 ans, va dans le même sens : 81 % d’entre elles atteignent l’orgasme en solo, contre seulement 38 à 50 % lors de rapports hétérosexuels.
Ces chiffres ne sont pas anecdotiques. Ils montrent que le plaisir solitaire reste un espace de plaisir fiable, accessible et sain, à tout âge — y compris (et peut-être surtout) après la ménopause ou l’andropause, lorsque le corps change et que la stimulation directe devient parfois plus nécessaire.
Pourquoi les sextoys sont particulièrement utiles aux seniors
Avec l’âge, certains mécanismes physiologiques évoluent : la sensibilité tissulaire diminue, la lubrification naturelle se réduit chez la femme, le temps de réaction s’allonge chez l’homme. Cela ne signifie pas la fin du plaisir, mais cela peut nécessiter un peu plus de stimulation, de constance ou de précision pour l’atteindre.
C’est exactement le rôle que jouent les sextoys :
- Compenser une perte de sensibilité. Les vibrations ou les ondes de pression d’air intensifient des sensations qui demandent parfois plus d’intensité qu’avant.
- Faciliter l’accès à l’orgasme sans frustration. Quand le corps met plus de temps à répondre, un accessoire fiable et régulier évite le découragement.
- Permettre une utilisation autonome, sans dépendre d’un partenaire. Pour les seniors seuls (veuvage, célibat, partenaire avec des limitations physiques), c’est souvent la seule voie d’accès simple à une vie sexuelle satisfaisante.
- S’adapter aux contraintes physiques. Arthrose, mobilité réduite des mains, fatigue : un sextoy ergonomique demande moins d’effort qu’une stimulation manuelle prolongée.
Le constat des chercheuses qui ont mené l’étude de 2024 est d’ailleurs sans détour : le manque d’information sur l’anatomie féminine et le cycle de la réponse sexuelle reste très répandu chez les femmes de cette génération, qui n’ont souvent jamais reçu d’éducation sexuelle adaptée à ces questions. Les professionnels de santé eux-mêmes pourraient, selon elles, mieux informer leurs patientes sur ce sujet.
Le vrai frein, ce n’est pas le désir : c’est la honte de commander
Si les sextoys aident autant, pourquoi si peu de seniors osent-ils en parler — ou simplement en commander un ?
La réponse tient en un mot : la pudeur. Une génération qui a grandi sans éducation sexuelle explicite, dans une France où ces sujets restaient tabous jusque tard dans le XXe siècle, n’a pas les mêmes réflexes qu’un trentenaire pour aller sur un site de sextoys classique.
Concrètement, voici ce qui freine de nombreux seniors :
- La peur du jugement. Beaucoup craignent qu’un site spécialisé dans le plaisir donne une image “trop crue” ou trop éloignée de leurs repères.
- L’appréhension autour de la livraison. Un colis siglé d’un nom de marque évocateur, livré dans un immeuble où le facteur ou les enfants peuvent le voir, suffit à faire renoncer à la commande.
- Le manque de repères techniques. Naviguer sur un site uniquement dédié aux sextoys, avec un vocabulaire et des visuels parfois très explicites, peut mettre mal à l’aise une personne qui n’a jamais fréquenté ce type de boutique.
- La difficulté à demander conseil. Difficile d’appeler un service client “sextoy” pour poser une question simple sur l’étanchéité ou la prise en main d’un produit.
Ce n’est pas le désir qui manque. C’est un cadre de confiance pour passer à l’achat.
Pourquoi un site comme Orvimed change la donne
C’est précisément là qu’un acteur comme Orvimed a un rôle à jouer. Nous ne sommes pas un site de sextoys “généraliste” : nous sommes un site de matériel médical et de bien-être, agréé par l’Assurance Maladie, que des milliers de seniors connaissent déjà pour leurs protections urinaires, leur matériel de mobilité ou leurs produits de soin du quotidien.
Cette spécificité change tout :
- La discrétion est déjà notre métier. Nos colis sont neutres, sans mention explicite du contenu, exactement comme pour une commande de protections urinaires ou de matériel médical. Personne ne devine ce qu’il y a dans le carton.
- Le contexte rassure. Commander un sextoy sur un site qui vend par ailleurs des cannes, des coussins anti-escarres ou des rollators normalise la démarche : on est sur un site de santé et de bien-être, pas sur une boutique érotique.
- Le conseil est accessible et bienveillant. Notre équipe répond aux questions pratiques (étanchéité, prise en main, nettoyage) sans malaise, comme pour n’importe quel autre produit de bien-être.
- La confiance est déjà établie. De nombreux seniors sont déjà clients Orvimed pour d’autres besoins ; passer commande pour un produit de bien-être intime ne demande pas de “changer de monde” ni de créer un compte sur un site inconnu.
Cette logique a déjà fait ses preuves avec notre rayon Vie Intime, et notamment avec la marque allemande Womanizer, dont la technologie Pleasure Air (stimulation clitoridienne sans contact direct) correspond parfaitement aux besoins évoqués plus haut : une stimulation efficace, douce, sans nécessiter de force ni de dextérité particulière.
Les questions que se posent souvent les seniors (et leurs proches)
Les sextoys sont-ils bons pour les personnes âgées ?
Oui. Au-delà du plaisir immédiat, le maintien d’une activité sexuelle ou d’un plaisir solitaire régulier est associé à des bénéfices bien documentés : meilleure qualité de sommeil, réduction du stress, maintien de l’estime de soi et de l’image corporelle. Les sextoys ne sont pas un “supplément” superflu : pour beaucoup de seniors, ce sont des outils qui rendent le plaisir à nouveau accessible quand le corps a changé.
Quelles sont les pratiques sexuelles possibles après 60 ans ?
Toutes les pratiques restent possibles, mais leur forme évolue souvent : moins centrées sur la pénétration et la performance, davantage sur la stimulation clitoridienne, les caresses prolongées, la stimulation prostatique chez l’homme, et l’usage d’accessoires pour compenser les changements physiologiques (sécheresse vaginale, troubles de l’érection, baisse de sensibilité). Le plaisir solitaire fait partie intégrante de ces pratiques, qu’on soit en couple ou non.
Quelle est la fréquence moyenne des rapports sexuels après 70 ans ?
Elle varie énormément d’une personne à l’autre — il n’existe pas de “norme”. Les enquêtes disponibles montrent qu’une part significative des seniors de plus de 70 ans reste sexuellement active, mais avec une fréquence en général plus faible qu’à 40 ou 50 ans. Ce qui ressort surtout des témoignages et des études, c’est que la satisfaction perçue ne dépend pas de la fréquence : elle dépend de la qualité du moment, qu’il soit partagé ou solitaire.
Quel est le désir sexuel d’une femme de 60 ans ?
Contrairement à une idée reçue très répandue, la ménopause ne fait pas disparaître le désir. Elle peut le modifier (moins spontané, plus sensible au contexte et à la stimulation), mais de nombreuses femmes de 60 ans et plus rapportent un désir réel et un appétit pour l’exploration, en particulier lorsqu’elles se sentent libres de toute pression de performance. Les données sur la masturbation après 60 ans, en hausse, confirment ce maintien du désir.
Comment stimuler une femme de 70 ans ?
La réponse rejoint celle donnée plus haut sur les pratiques possibles : privilégier une stimulation clitoridienne douce et progressive plutôt qu’une pénétration immédiate, prendre du temps pour les préliminaires, utiliser un lubrifiant adapté en cas de sécheresse, et s’appuyer si besoin sur un accessoire conçu pour ce type de stimulation. La communication — avec un partenaire, ou simplement avec soi-même en prenant le temps de découvrir ce qui fonctionne — reste l’outil le plus efficace à tout âge.
En conclusion : le plaisir n’attend pas la permission de personne
Le plaisir solitaire après 60, 70 ou 80 ans n’est ni une anomalie, ni un sujet honteux : c’est une pratique documentée, bénéfique, et de plus en plus reconnue par la recherche. Le seul vrai obstacle qui demeure, ce n’est pas l’âge — c’est la difficulté à franchir le pas de la commande sur un site qui ne ressemble pas à ce que l’on connaît.
C’est tout le sens de la démarche d’Orvimed : proposer une sélection de produits de bien-être intime, dont la gamme Womanizer, dans un cadre déjà familier, sérieux et discret pour des milliers de seniors. Pas besoin de changer de site, ni de repères : juste la possibilité de prendre soin de soi, en toute tranquillité.
Découvrez notre sélection Bien-être & Vie Intime sur Orvimed.


